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          bruno loth
 

C’est en 2006 que Bruno Loth réalise sa première bande dessinée Ermo. Pour l’occasion, il crée sa propre maison d’édition avec le label indépendant Libre d’images. 

Cette première histoire a marqué les esprits de ses lecteurs (grand prix du public 2009 au Salon de la BD de Bassillac), mais aussi de La Boite à Bulles qui le contacte pour l’accompagner sur son nouveau projet, L’Apprenti, récit qui nous ramène également au cœur des années 1930, d’après les mémoires d’un autre membre de sa famille : son père.



La guerre d'Espagne à travers les yeux d'un enfant... mais aussi un aperçu des coulisses de cette guerre fratricide où les hommes et les idéologies s'affrontent.    
     
     

Volume 1

Orphelin des rues rêvant d’aventures et d’horizons lointains, Ermo rejoint, à l’été 1936, la troupe du magicien Sidi Oadin qui parcourt l’Espagne en roulotte. Le jeune garçon ne se doute pas que ce voyage s’avèrera plus mouvementé et dangereux que prévu car le pays bascule peu à peu dans la guerre civile.

     
      Volume 2

1936. De retour du front d'Aragon, Ermo et ses compagnons découvrent une Barcelone dévastée par la guerre.les réfugiés affluent, la solidarité s'organise. À Barcelone comme à Madrid, femmes et enfants se joignent a la résistance populaire.

Confronté à la folie de cette guerre, Ermo perd progressivement son innocence, et les fantômes protecteurs de ses parents disparaissent peu à peu.


   





Déroutée par la soudaine capacité de sa mère, pourtant sujette à des trous de mémoire, à parler espagnol, Nathalie s’interroge : pourquoi veut-elle se faire appeler Dolorès ?

Et d’où proviennent ses cauchemars persistants dans lesquels se côtoient les fascistes, Franco et un mystérieux bateau ?
                 
                 
                 



L’intégrale d’une saga directement tirée de la vie du narrateur, le propre père de Bruno Loth. La vie de Jacques, apprenti ouvrier, depuis l’euphorie des premiers congés payés en 1936, jusqu’à la chape de plomb de l’Occupation allemande pendant la Deuxième guerre mondiale.
       
       
             
           
 

Le portrait du protestant français le plus emblématique du XIXe siècle dont l’œuvre contribua à changer le regard posé sur les personnes atteintes d’un handicap physique ou mental.

Le pasteur Eugène Rayroux se voit proposer un poste prestigieux et périlleux : devenir l’adjoint - et le successeur - de John Bost, le créateur des asiles de Laforce…

Mais sera-t-il capable de succéder à un personnage aussi charismatique ? Son séjour aux asiles sera l’occasion pour lui - et le lecteur - de mieux cerner l’homme et son œuvre…